mardi 2 décembre 2014

Deux architectes rendent hommage aux ouvriers morts sur les chantiers de la Coupe du monde 2022

«Accidents de construction, crises cardiaque, maladies qui se transmettent à cause des terribles conditions de vie –voilà ce qui a tué plus de 1.000 travailleurs émigrés lors de la préparation de la Coupe du monde 2022, qui se tiendra au Qatar.»
Les critiques contre l'organisation de la plus grande compétition de football au monde ne faiblissent pas. Ce mardi 2 décembre, City Lab relaie l'initiative de l'agence d'architecture1week1project, fondée par deux diplômés de l’Ecole d’Architecture de Paris-Belleville, Axel de Stampa et Sylvain Macaux.
Sur leur site, ils ont décidé d'imaginer le projet «Qatar World Cup Memorial». Voici comment ils le décrivent:
«[Ce projet] est un bâtiment évolutif qui interroge sur le nombre d’ouvriers décédés durant la construction des stades de la coupe du monde de football 2022 au Qatar. Il s’agit d’une tour constituée de modules de béton représentant chacun un ouvrier défunt. Plus le nombre d’ouvriers est important, plus la tour prend de la hauteur.
Ce bâtiment offre aux familles népalaises, indiennes et d’autres nationalités un lieu de recueillement éloigné des villes et des gratte-ciels du Qatar. Sur une base de quatre modules par étage et de deux escaliers par module, le projet possède une multitude de trajets possibles. Les grues du chantier se positionnent en partie haute jusqu’en 2022.»


City Lab rappelle de son côté que selon des experts, 4.000 personnes pourraient mourird'ici le premier match de ce Mondial, dans huit ans. Au vu de ces chiffres, l'agence estime que cette tour pourrait atteindre 1,5 kilomètres de hauteur «si le rythme des décès ne diminue pas». Elle serait alors deux fois plus grade que le plus haut bâtiment construit par l'homme, la Burj Khalifa, à Dubai, aux Emirats arabes unis (829,8 mètres).

L'equipe de LWNF est de retour en Bretagne après un long séjour en Asie.




Bonjour à vous tous,


Au Népal, un groupe de LWNF s'est rendu dans la région de Dolakha, dans le village de Tapindra.
Le jeune népalais, assisté par l'association de son village, avait organisé une course à pied pour promouvoir son village et son école.

Les membres de l'association LWNF présents ont rencontré la direction de l'Alliance Française à Katmandou, pendant le festival qu'elle organise tous les ans dans le centre de cette ville.
LWNF finance les études de plusieurs élèves dans cette école.
Nous avons profité de ce moment festif pour remettre un diplôme de Président d'honneur à Tapindra.

Vêtements, lunettes, cahiers et crayons ont été remis à l’école de son village

Nous avons pu rencontrer presque tous les jeunes dont nous finançons les études. Hélas pour la 2 ème année consécutive, Ashmita n'était pas chez elle. Comme l'an passé, nous nous sommes rendus à son domicile pendant les fêtes de Dashan et elle était partie chez ses grands-parents. Umesh lui remettra bientôt les présents offerts par sa marraine .

L'association a tenu sa promesse: la somme de 1000 euros a été versée à la famille de la montagne, cette femme seule qui loge dans une maison à flanc de colline et qui ne dispose que d'une petite parcelle de terrain pour élever ses enfants. Avec cette somme elle va pouvoir construire une nouvelle maison. L'association continuera de l'accompagner afin de l'aider à financer les frais scolaires de ses enfants.

Cette année nous avons consacré tous nos efforts pour récolter des fonds en vue d'une opération qui pourrait sauver Tapindra, le jeune étudiant népalais souffrant d'une grave maladie cardiaque.
Pour le moment, celle-ci n'est pas réalisable. Alors l' association  finance ses médicaments et un appartement sain à  Katmandou. Il se sent beaucoup mieux, n'a presque plus de température. Il tousse moins, les maux de tête deviennent rares, mais sa tension reste trop basse et une opération n' est pas envisageable par les médecins pour le moment.
Or, Tapindra, avait un rêve: VOIR LA MER. Grâce aux fonds récoltés, nous avons pu le réaliser.
Nous avons profité d'un voyage en Thaïlande, organisé par un groupe de coureurs de Plumaudan et de quelques amis, pour inviter Tapindra à nous rejoindre. Là-bas, il a pu réaliser son rêve et vivre des moments inoubliables.

Après quelques jours de travail, nous pourrons illustrer toutes ces informations par des photos.

Alors revenez vite visiter notre blog pour vivre en images tous ces beaux souvenirs!

A bientôt!





Népal: sacrifice de milliers d'animaux malgré les protestations d'ONG


Des hindouistes ont commencé vendredi à sacrifier des milliers d'animaux dans une zone reculée du Népal, en l'honneur d'une déesse et malgré les protestations d'ONG de défense des animaux.
Le village de Bariyapur, près de la frontière avec l'Inde, va devenir le plus grand abattoir du monde pendant les deux jours de ce rituel, avec le sacrifice d'innombrables animaux allant du buffle au rat.
"C'est très festif, tout le monde est enthousiaste", a dit le prêtre Mangal Chaudhary, qui dirige la cérémonie, depuis le site des sacrifices situé près du temple dédié à la déesse Gadhimai.
"Les rituels se sont déroulés sans incident toute la matinée et nous avons maintenant commencé les sacrifices", a-t-il déclaré à l'AFP.
Les fidèles devaient commencer par sacrifier des buffles, parqués par milliers dans un grand champ adjacent au site, avant de passer à d'autres animaux.
Sita Ram Yadav, un paysan de 55 ans qui a voyagé pendant trois heures pour atteindre le village, a estimé que l'ambiance ressemblait à celle d'un "carnaval" avec la présence de milliers de fidèles.
"J'offre une chèvre à Gadhimai pour la protection de ma famille. Si on y croit, elle exauce vos voeux", dit Yadav à l'AFP.
La fête a débuté à minuit sous haute surveillance policière, avec une chèvre, un rat, un poulet, un porc et un pigeon offerts pour le sacrifice inaugural.
Quelque 1.200 policiers ont été déployés dans le village et le champ où les sacrifices ont lieu, afin de contrôler la foule qui s'est massée pour regarder.
Des croyants surexcités ont tenté d'escalader un mur haut de 1,50 mètre érigé autour du site, la police s'activant pour empêcher tout heurt entre les hindouistes et les défenseurs des droits des animaux. La vente d'alcool a été interdite pendant ce festival.
Quelque 300.000 animaux avaient été décapités ou égorgés lors de la précédente édition en 2009, faisant de l'événement le plus grand sacrifice d'animaux au monde jamais organisé sur un seul site.
Les défenseurs des animaux accusent les autorités du temple de "tirer profit de la croyance des gens". "Ils extorquent de l'argent au nom de droits d'entrée, de parking etc..", dit Manoj Gautam, président de l'ONG Animal Welfare Network Nepal, venu pour protester contre ce rituel.
VSelon la légende, les premiers sacrifices à Bariyapur ont été organisés il y a plusieurs siècles quand la déesse hindoue Gadhimai est apparue en rêve à un prisonnier et lui a demandé de construire un temple en son honneur. Libéré de ses fers, l'ex-détenu érigea le temple.
Une campagne avait été lancée pour interdire cette fête avec le soutien de l'actrice britannique Joanna Lumley et le renfort de Brigitte Bardot qui a écrit au président népalais pour qu'il mette fin à "une tradition cruelle".